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Le bruit des choses qui tombent | Juan Gabriel Vasquez


Résumé :
 

À quarante ans, Antonio Yammara dresse le bilan de sa vie et revient sur sa relation avec Ricardo Laverde, un homme laconique et secret qu’il a autrefois fréquenté dans une salle de billard du centre de Bogotá. Un soir alors qu’ils marchent dans la rue, deux hommes à moto abattent Laverde et blessent grièvement Antonio. Traumatisé, ce dernier voit son rapport au monde se détériorer chaque jour davantage malgré l’amour qu’il porte aux siens. Deux ans après l’attentat, il reçoit un appel téléphonique d’une femme qui dit s’appeler Maya et être la fille de Laverde. Comprenant alors que pour pouvoir se débarrasser de son angoisse il doit affronter l’énigme de Laverde et de sa mort, il va trouver Maya. Ensemble, ils remontent le fil du passé et de la mémoire, jusqu’aux années 1970 où l’un et l’autre ont grandi à l’ombre du commerce mortifère de la drogue et de la violence des cartels qui ont mené la Colombie au bord de l’abîme. 

Source : Babelio

Notes bibliographiques de l’auteur (auteure) :

Né à Bogotà en 1973, élevé dans une famille d'avocats anglophiles, diplômé en droit il quitte sa Colombie natale. À Paris, il obtient un doctorat en littérature sud-américaine. Par la suite il séjourne à Barcelone  avant de revenir en Colombie. C'est alors qu'il est loin de son pays que Juan Gabriel Vásquez trouve la distance nécessaire qui lui permet d'écrire sur la Colombie, sujet principal de son œuvre et véritable obsession. Juan Gabriel Vásquez compte parmi les auteurs colombiens les plus importants des vingt-cinq dernières années. "Le bruit des choses qui tombent" obtient le Prix Roger-Caillois - auteur latino-américain et le Prix International Dublin Literary. 

Source : Wikipedia

Point de vue de Liratout :

L’histoire a beaucoup plu aux membres du club. L’auteur a une belle capacité de raconter; son écriture est bien rythmée. Le ton est lucide malgré une grande intensité émotive. Juan Gabriel Vasquez nous fait voir les dommages collatéraux subis par la société colombienne suite au règne des cartels de la drogue. On sent la douleur insidieuse, la sourde présence de la peur, la méfiance toujours présente. Mais on perçoit également que le retour de la lumière est possible, qu’il peut y avoir de l’espoir.